Box-Office, marque de prêt-à -porter pour homme à la pointe de la mode propose une sélection de vêtements de qualité. L’abus d’achat chez Boxoffice peut déclencher en vous LA fashion attitude !
Aatish Basanta a voulu jouer sur un fantasme féminin, celui de l’homme objet. Afin de casser le cliché de la femme objet, il a mis en scène un homme, mannequin articulé, vu sous toutes les coutures. Vous pouvez découvrir ci-dessous l’animation réalisée à partir des photographies d’Aatish.
Voici une série de photomontages réalisés par Aatish. Afin d’en savoir plus vous pouvez visiter son site Internet : http://www.aatishbasanta.com. Egalement réalisateur, Aatish vous propose de découvrir son film, Dodil : http://www.dodil.fr.
Surinvitation.com : Depuis combien de temps vous adonnez-vous à la photographie ?
Je fais de la photo professionnelle depuis 2 ans, je suis avant tout un passionné de l’image. A la base je suis dans la réalisation de film. Perfectionniste et provocateur, j’aime créer des ambiances qui créent une complicité avec les mannequins et instaurent un univers sensuel et distingué. J’affectionne particulièrement les domaines de la beauté et de la mode.
Surinvitation.com : Quels sont vos univers ?
La mode me passionne, j’aime créer avec une même personne des personnages aux styles différents… Je travaille des lumières très contrastes, et des plans très esthétiques en jouant sur un styles d’image assez proche de ceux qu’on pourrait retrouver dans un film. J’aime provoquer, déranger…
Surinvitation.com : Plutôt argentique ou numérique ?
J’ai démarré en argentique, mais j’aime travailler en numérique pour le gain de temps que cela apporte, plus besoin d’aller faire tirer ses photos, le résultat est immédiat. En montant mon studio photo je suis passé au numérique pour limiter mes coûts de production. L’avancé technologique a fait qu’aujourd’hui j’y ai trouvé mon compte…
Surinvitation.com : Connaissiez-vous la marque avant que surinvitation.com vous propose de vous occuper de la séance photo ?
Non, pas du tout.
Surinvitation.com : Comment avez-vous procédé pour traduire l’esprit de la marque ?
La marque (Box-Office) était destinée à une clientèle masculine, composée de métrosexuels. J’ai donc choisi, paradoxalement, de travailler sur un fantasme plutôt féminin, celui de « l’homme objet ». J’ai mis en scène un homme vu comme dans une vitrine de magasin. Véritable mannequin articulé que l’on voit sous des angles différents, il présente les vêtements Box Office. On est donc bien loin de l’image un peu clichée du play-boy. C’était aussi une manière de tourner en dérision la femme objet, parfois séductrice, parfois un peu potiche, mais généralement légèrement vêtue que l’on voit dans toutes les pubs et pour toutes sortes de produits.
Surinvitation.com : Laquelle des photographies vous semble la plus pertinente sur l’exercice ? Pourquoi ?
Chaque photographie a sa part de réflexion puisqu’elle place l’homme dans plusieurs situations mais toujours dans la même vision : celle d’un objet (homme posé sur un socle – figurine). Isoler une photo fait perdre tout son sens à mon travail, il faut donc le regarder dans sa globalité, avec les différentes poses prises par le mannequin.